jeudi 8 octobre 2015

08 octobre 2015, Aujourd’hui ça ramasse

Quand le vent se lève, ça fait tomber
Les feuilles du jardin
Et l’automne, pas bien loin,
Tapisse très vite la cour
De mordoré velours.

Puis ça se ramasse un dimanche
Avec un râteau et son manche
Plein de petits tas d’humus
Se rangent comme des détritus
Dans la belle brouette
Qui les videra à perpette…

C’est la valse de l’automne
Qui à notre porte sonne
La fin des repas terrasse
Et son vent, vite nous ramasse,
Nous pousse dans un autre espace
Abrités, protégés
De ce terrible hiver
Qui ne va pas tarder

A pointer son bout du nez ! 

mercredi 7 octobre 2015

06 et 07 octobre 2015, Aujourd’hui ça passe ou ça casse

Çà casse pas mal la tête, ces 100 mots quotidiens… Dès le matin, les neurones se démènent pour trouver un quelconque lien avec le mot proposé et la journée qui se déroule… Ça casse la routine de scruter, dans les heures qui passent, le détail qui permettra d’écrire ces réels sans trop se fracasser la tête ! Aujourd’hui : atelier d’écriture en CM2… des élèves qui ne se cassent pas trop la cervelle pour en sortir des alexandrins sans beaucoup de richesse. Même les gros mots sont parfois à l’assaut d’un semblant de poésie qui a bien du mal à dépasser la marge d’un cahier de brouillon qui porte bien son nom…. Les futurs écrivains se cachent dans les herbes d’un avenir lointain ! 

lundi 5 octobre 2015

05 octobre 2015, Aujourd’hui en noir et blanc

Un superbe album photo suite à la prise de vue que mon mari a fait d’un adorable bébé et ses parents… Je viens de le monter et presque toutes les photos choisies par les parents sont en noir et blanc… Un rendu merveilleux pour un album souvenir qui suivra ce bébé toute sa vie. Femme de photographe, je ne manque jamais de me régaler des photos de ces petits bouts qui ouvrent leurs grands yeux aux lumières des flashs et au fier bonheur des parents devant leur petite star du jour ! 

dimanche 4 octobre 2015

04 octobre 2015, Aujourd’hui, une seule question

La question du jour était ce matin : « est-ce qu’on va pouvoir faire du vélo ? », le nez tout juste sorti des draps et l’hésitation entre se lever pour faire du vélo ou traîner un peu plus longtemps au lit. La météo a tranché, un beau soleil s’est levé et nous avons suivi son exemple avec l’énergie débordante des sportifs du dimanche. Un  petit déjeuner plus tard, nous voici escaladant nos escadrons et toutes pédales dehors, adhérant à la route, lancer la petite reine sur les chemins de traverse autour de chez nous… 30 km plus tard, le sourire aux lèvres et les jambes bien déliées, nous retrouvons nos pénates pour continuer une journée bien commencée !

samedi 3 octobre 2015

03 octobre 2015, Aujourd’hui comme un avis à la population

Bon, moi, je ne suis pas trop pour les avis à la population, surtout quand c’est pour recevoir de mauvaises nouvelles. Dans ma campagne, les seuls avis de ce genre, je pourrais les envoyer à mes 4 chipies quand elles courent dans le jardin, histoire de les avertir des lieux dangereux dont il faudra bien qu’un jour on s’occupe… comme cette mare qui ne sert à rien depuis que les hérons ont mangé tous nos poissons… Alors, les parents comme les grands parents, on crie à nos poupées qui bougent :

ATTENTION LES FILLES, NE VOUS APPROCHEZ PAS DE LA MARE, C’EST DANGEREUX ! et il y en a toujours une pour nous répondre : OUI, on sait ! 

vendredi 2 octobre 2015

2 octobre 2015, Aujourd’hui un visage

Dans un mois et demie, notre cinquième petit enfant va montrer son bout du nez et ce petit visage, je l’imagine déjà, tout lisse, tout rose, avec le sourire des anges accrochés aux lèvres, des petits yeux rieurs comme ceux de papa, une petite frimousse comme celles de ses sœurs qui rivaliseront d’amour pour lui. Fille ou garçon, prénom mystère, une boule d’amour, au fond de mon cœur, grandit déjà pour ce petit visage là ! 

jeudi 1 octobre 2015

01 octobre 2015, Aujourd’hui perte de

Est-ce parce que l’on perd du temps trop souvent, qu’ensuite on court après longuement… et pourtant, quelques fois la sensation de s’arrêter au bord et de regarder courir les gens nous donne l’image de nous même, lorsque dans l’action, nous aussi courrons. Mais ce n’est pas une perte si l’on prend conscience de se poser de temps en temps, de souffler, de lever le nez en l’air et d’accepter d’aller moins vite que d’autres jours. C’est ce que j’ai vécu ce dernier mois de septembre, et je ne le compte pas comme perdu mais comme passé plus lentement dans ma vie, avec une forme en berne, une tête trop lourde et un cheminement au ralenti pour mieux repartir ! Et comme disait la pub « Un coup de barre, mars et ça repart ! »