Cela devient presque rituel cette séance de
sophrologie juste après le déjeuner, l’envie de me laver l’esprit avant la
douche du corps parfois, l’envie de me détendre pour une journée douceur, l’envie
de me recentrer sur toutes mes valeurs et d’affronter ma journée avec sérénité.
Les yeux se ferment, le corps est bien dans sa verticalité, les pensées
parasites s’évaporent, les tensions se relâchent, et je prends conscience de ce
moment intérieur privilégié avec moi-même. Cela est énergisant, me ressource et me
donne l’envie ensuite de transmettre cette pratique à ceux et celles qui
souhaitent, comme moi, équilibrer leur vie et la rendre douce et belle par un
geste rituel, celui de prendre le temps de vivre l’instant…
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vendredi 10 juin 2016
mercredi 8 juin 2016
6 juin : aujourd'hui sac de femmes
J'entends bien souvent cette phrase : mais qu'est ce que tu as dans ton sac, pour qu'il soit si lourd ?
Dans mon sac ? heu, et bien j'y mets une partie de ma vie, enfin presque toute ma vie, il regorge de plein de choses comme un stick à lèvre, le stylo copain, le carnet secret, le doliprane qui dépanne, le porte monnaie plein de ferraille, le porte cartes de fidélité qui déborde, le chéquier qui se la joue, les tickets de métro lyonnais qui rassurent, la bouteille d'eau qui se fait toute petite, les clés qui se cachent au fond du sac, les oreillettes qui permettent d'être discrète, la carte bancaire qui chauffe et se refroidit vite, le jeton de cady pour les courses, le bouton retrouvé tombé d'un manteau, les vieux tickets de caisses qui regorgent de cadeaux dont on ne voit pas la couleur, mes gants l'hiver, mes lunettes de soleil, la boite de mes lunettes de vue, des mouchoirs en papier à gogo, des dessins de mes petites filles et tout un tas de choses qui se rajoutent aussi vite qu'elles s'enlèvent lorsque je vide mon sac en catastrophe pour retrouver mon téléphone que j'entends sonner mais qui refuse de se montrer !
Dans mon sac ? heu, et bien j'y mets une partie de ma vie, enfin presque toute ma vie, il regorge de plein de choses comme un stick à lèvre, le stylo copain, le carnet secret, le doliprane qui dépanne, le porte monnaie plein de ferraille, le porte cartes de fidélité qui déborde, le chéquier qui se la joue, les tickets de métro lyonnais qui rassurent, la bouteille d'eau qui se fait toute petite, les clés qui se cachent au fond du sac, les oreillettes qui permettent d'être discrète, la carte bancaire qui chauffe et se refroidit vite, le jeton de cady pour les courses, le bouton retrouvé tombé d'un manteau, les vieux tickets de caisses qui regorgent de cadeaux dont on ne voit pas la couleur, mes gants l'hiver, mes lunettes de soleil, la boite de mes lunettes de vue, des mouchoirs en papier à gogo, des dessins de mes petites filles et tout un tas de choses qui se rajoutent aussi vite qu'elles s'enlèvent lorsque je vide mon sac en catastrophe pour retrouver mon téléphone que j'entends sonner mais qui refuse de se montrer !
dimanche 5 juin 2016
Prudence y retourne : aujourd'hui "parenthèse "
L'écriture me manque et la mise en parenthèse de mon blog se termine ! Voilà j'y retourne avec le souhait de m'y tenir ! Et pour cela je viens de me concocter une année de prise rapide à la façon Queneau. J'ai fait une liste de mots pris au vol dans les magazines que je feuilletais au soleil, dans un endroit idyllique, avec l'envie de ne presque rien faire ! Et voilà aujourd hui, le mot était "parenthèse." Une parenthèse qui se referme sur mon silence de ces derniers temps et qui permet à l'expression de s'épanouir à nouveau !
dimanche 1 mai 2016
NEW YORK
Quelques heures de vols pour une famille presque
complète… quelques heures de vols et un atterrissage contrôlé dans le pays des
rêves d’une grand-mère enchantée. New York, destination souhaité, New York,
destination voulu depuis plus de 80 ans. Rêve d’une petite fille, d’une femme,
d’une maman, d’une grand-mère, arrière grand-mère qui va se réaliser. Un beau
voyage, entourée de ses enfants et petits enfants. Malheureusement, tous n’ont
pas pu venir, pas de vacances pour certains, pas assez de temps pour les
autres, pas d’argent pour encore d’autres, mais on emporte leur cœur avec nous
afin de partager à notre retour ces moments de bonheur. Visites de musée,
rencontre d’un troisième type sur la statue de la liberté où j’aurai la chance
de fêter mon anniversaire au dessus de cette ville mythique qui m’éblouira de
ses milles feux et me donnera l’impression d’être l’actrice du Titanic. Prête à
m’envoler avec tout ce petit monde, je savoure déjà ce bonheur rien qu’en
préparant ma valise, je me ravis de ces sourires qui vont se fondre entre eux
dans des moments de délires où la détente sera à son maximum. Bonjour New York,
attention, nous arrivons en force goûter tes couleurs et visiter ton cœur
lundi 18 avril 2016
Zénitude
Zénitude du moment, le calme après la tempête, juste un
instant présent mis entre parenthèse. Une pause, le doigt sur le bouton off, je
profite de cette calme providence que m’offre cet instant présent. Dorlotée
dans cette parenthèse, je me recentre surmoi même juste le temps d’un moment
pour savourer cette sérénité dans lequel je me plonge avec délice. Un cadeau de
la vie qui me permet d’être ici et maintenant dans cette vivance présente. Un
présent de la journée sur lequel je pose un regard bienveillant. Juste envie de
passer ce moment sereinement dans la douceur de l’instant.
dimanche 3 avril 2016
La fontaine de jouvence
La fontaine de jouvence est remplie d’amour et déverse sur
nos vies des pluies de petits bonheurs qui nous gardent jeune dans nos cœurs.
La fontaine de jouvence est remplie de petits mots tendres,
nous étonne et nous réinvente chaque jour qui se lève.
La fontaine de jouvence est remplie de petites folies qui nous surprennent constamment et nous
permet de rire de tout et de rien chaque matin.
La fontaine de jouvence est remplie de souvenirs qui s’étirent, se délient, se méfient des trous de mémoire en sautant sur les appareils photo prêts à dégainer au moindre mouvement de scène. Un flash par ici, un regard par là, et c’est dans la boite pour remplir un peu plus la fontaine.
La fontaine de jouvence est remplie de souvenirs qui s’étirent, se délient, se méfient des trous de mémoire en sautant sur les appareils photo prêts à dégainer au moindre mouvement de scène. Un flash par ici, un regard par là, et c’est dans la boite pour remplir un peu plus la fontaine.
La fontaine de jouvence n’a pas de bouchon, elle dégouline
de sourire et nous remplit d’audaces, la fontaine de jouvence s’ouvre tous les
jours et nous envoie des signes par delà les montagnes. Et c’est le temps du
froid qui cache notre nez, et c’est le
temps du soleil qui nous lance des cerises, la fontaine de jouvence donne en
abondance et nous rapporte bien plus qu’un portefeuille joufflu.
Et tous les soirs, après avoir emmagasiné ces bonheurs en
file indienne, la fontaine de jouvence nous les distille dans le noir, alors
que nos yeux se ferment en nous acheminant vers nos rêves.
Fontaine : une chose est certaine, je boirais bien de
ton eau tous les jours !
mercredi 30 mars 2016
Envol
Un rêve que je fais souvent et depuis que je suis enfant,
c’est le rêve de voler dans les airs. Le décollage est toujours le même, j’ai
devant moi un grand espace, un champs ou une route très large, je commence par
écarter les bras, puis je me mets à courir de plus en plus vite, jusqu’à ce que
je ne sente plus le sol sous mes pieds et que les bras toujours en croix je
m’élève dans le ciel. J’ai la sensation de voler haut, de voir le monde en bas,
tout petit, je ressens une vraie griserie, je m’approche de la vraie liberté,
comme un oiseau, j’ai l’impression de pouvoir aller où je veux. Le vent me caresse
le visage, mes vêtements flottent comme des drapeaux, je monte toujours plus
haut jusqu’à ce que le rêve s’éternise, jusqu’à ce que le rêve se finisse. D'autres fois, je m’envole pour échapper à un danger, pour semer mon adversaire, le
voir se dépatouiller en bas alors que je souris d’être déjà si loin de lui. Mes
bras écartés, je coure de toutes mes forces, quel bonheur ce décollage
sensationnel qui me surprend à chaque fois ! Petite, il m’arrivait de ne
plus savoir si c’était un rêve ou la réalité et de me persuader que je savais
voler. Depuis, je vous rassure, je fais bien la part des choses, mais n’empêche
que le plaisir est toujours le même et que l’envol est un bonheur suprême…
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